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Masque égyptien

Un aperçu de ma dernière création, un masque égyptien auquel j ai raboté le menton, le nez et une partie de la couronne… Elle séchera tout l’été calmement et ne sera cuite qu’à la rentrée fin septembre. Au dos, j’ai prévu des encoches pour l’accrocher au mur. Pour donner l’impression de fractures plus naturelles, j ai tapoté les parties « cassées » avec une petite pierre.

Cette sculpture est en terre St Chamand lisse. Cette argile est très prisée par les potiers français, c’est une argile naturelle qui est extraite des carrières de St Amand en Puisaye. Crue, elle est de couleur gris foncé et devient rose pâle après la cuisson à 1000°.

Après la cuisson, je compte lui donner du lustre en la patinant couleur bronze dorée.

 

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Mon petit Prince

Un nouveau personnage a vu le jour pendant mes cours de sculpture. J ai pris beaucoup de plaisir à façonner ce Petit Prince.

J’ai commencé  par poser les bases, à savoir le buste et les jambes, puis les bras et le visage ont complété mon travail.

 

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Après séchage et cuisson, la patine a été appliquée au pinceau par tapotements et essuyée au fur et à mesure pour donner un fini moins lisse et moins nette. est à base d’acrylique bleue mélangée à du vernis colle et à une petite pincée de pigment blanc. Elle a été apposée au pinceau par tapotements et essuyée au fur et à mesure avec un chiffon doux pour donner un fini moins net.

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Petit cadeau

 

Pour les 1 an de mariage de ma fille et de mon gendre, j’ai voulu leur faire une petite surprise et c’est donc en cachette que j’ai confectionné cette petite statue d’amoureux.

Après la cuisson, j’ai tout simplement patiné ma sculpture avec un mélange d’eau et de gesso (enduit blanc qui s’utilise normalement comme sous-couche avant d’appliquer une peinture).

 

 

Un joli succès pour l’expo

Les exposants ont bien travaillé tout au long de l’année pour nous permettre d’admirer leurs travaux. De bien jolies choses qui mériteraient beaucoup de photos, j’ai choisi quelques objets pour vous donner un aperçu du travail effectué par chaque participant.

Je vous présente en dernier plan notre personnage hybride « Talloulah » tout droit sorti du plus profond de nos imaginations… Chacun d’entre nous a apporté sa petite contribution pour donner vie à notre personnage, pour ma part, j’ai pris plaisir à travailler une main..

Hâte d’être à mercredi

J ai hâte d’être à mercredi afin de reprendre non pas le chemin des écoliers, ni celui de l’école buissonnière, mais tout simplement le chemin de l’atelier de sculpture. J’ai encore beaucoup de travail à peaufiner avant de laisser mon buste de femme sécher pour l’envoyer à la cuisson.

Je dois revoir la formation de la chevelure qui ne me satisfait pas du tout, finir les traits du visage et déterminer le regard…

Lors du dernier cours, j ai travaillé, non sans mal , l’oreille et son positionnement exact par rapport aux yeux et à la bouche. Sculpter l’oreille semble tout simple mais j’avoue que ce n’est pas une mince affaire que de la reproduire ou tenter de la reproduire le plus fidèlement possible.

Evider une sculpture

Lorsque le travail est déjà bien avancé et avant que la terre ne soit trop compacte, il est important de vider chaque pièce travaillée.

Pourquoi cette opération? simplement parce que lorsque l’on travaille la terre, on emprisonne des petites bulles d’air et que lors de la cuisson, ces petites bulles se dilatent et vous risquez de vous retrouver avec une pièce explosée, au mieux avec des fissures dans votre travail…

Avec un fil à couper, j’ai ouvert le crâne au niveau de la chevelure (ceci pour ensuite cacher plus facilement la coupure). J’ai laissé environ 2 cm tout autour du trou et enlevé, à l’aide de mirettes, la terre en prenant soin de laisser une paroi régulière. Pour vérifier cela, j’utilise aussi bien mes doigts qu’un compas courbe. En effet si je laisse  des épaisseurs trop différentes, le séchage ne sera pas uniforme et il y aura risque de fissures.

J’ai vidé également en passant par le bas du socle et percé délicatement entre le coup et la tête. Il faut veiller à ne pas oublier cette étape, car sinon la bulle d’air énorme emprisonnée dans la tête nous expose à une belle explosion à la cuisson.

 

Afin d’enlever tout risque de reste de petites bulles cachées, j’ai percé en prenant garde de ne pas traverser le visage, d’une multitude de petits trous, puis à l’aide d’une fourchette (tout est utile en poterie…!!) j’ai hachuré les 2 parties et déposé généreusement de la barbotine. Il est temps de refermer le visage délicatement selon les marques faites lors de la trépanation et en enlevant la tige métallique qui a évité à ma statue l’affaissement.

Je dépose un colombin tout au long de la ligne découpée afin de bien souder la séparation. Je le cacherai aisément dans la chevelure.

Le travail avance et j’ai hâte à chaque étape d’entamer la prochaine…

 

Aperçu du travail en cours

J’avance petit à petit dans la confection de ma nouvelle sculpture, j’ai façonné les détails du visage, posé un début de nez, de bouche et les paupières. Il faudra peaufiner le travail et affiner les traits.

J’ai commencé à poser ce qui sera la chevelure avec des petits morceaux de terre que j’appose selon le sens que je veux donner à la coiffure et que je modèle avec un ébauchoir.

L’ouvrage n’étant pas évidé, l’objet est super lourd et risque de s’affaisser,  donc pour obtenir un meilleur maintien, j’ai transpercé dans toute la hauteur avec une tige de métal positionné sur un socle en bois. Je peux ainsi travailler ma statue sans trop de risque.